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A M. LE DUC DE RICHELIEU.
Sa honte, à l’abri à croissant;
D’un œil tranquille et sans colère,
Je vois son crime et sa misère ;
II n’emporte que mon argent.
Mais l’ingrat, dévoré d'envie.
Trompette de la calomnie,
Qui cherche à flétrir mon honneur,
Voilà le ravisseur coupable,
Voilà le larcin détestable,
♦ Dont je dois punir la noirceur.
Pardon, si ma main vengeresseSur ce monstre un moment s'abaisseA lancer ces utiles traits ;
Et si de la douce peintureDe ta vertu brillante et pure,
Je passe à ces sombres portraits.
Mais lorsque Virgile et le TasseOnt chanté dans leur noble audaceles dieux de la terre et des mers,
Leur m u sel, que le ciel inspire,
Ouvre le ténébreux empire,
Et peint les monstres des enfers.
bons Ramsay , et avec un officier français nommé Mornay;ils passèrent tons trois à Constantinople , et fe firent cir-concire chez le comte de BonnevaL Remarquez qu’aucunde ces folliculaires, de ces trompettes de scandale , quifatiguaient Paris de leurs brochures, n'a écrit contre cetteapostasie ; mais ils ont jeté feu et flamme contre les Rafle,les Montesquieu , les Diderot , les A'Alembert , les Heíve-' tiui, les Buffon, contre tous feux qui ont éclairé le monde.