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Que je hais le divin Achille,
Sa colère en malheurs fertile,
Et tous ces ridicules dieuxQue vers le ruisseau du ScamandrcRu haut du ciel on fait descendre,Tour inspirer un furieux !
Josue, je hais davantageTes sacrifices inhumains.
Quoi ! trente rois dans un villageFendus par tes dévotes mains!
Quoi ! ni le sexe, ni l’enfanceDe ton exécrable démenceN’ont pu désarmer la fureur !
Quoi! pour contempler ta conquête,A ta voix le soleil s’arrète!
II devait reculer d horreur.
Mais de ta horde vagabondeDétournons mes yeitx éperdus.
O Rome! ó maîtresse du monde,Verrai-je en toi quelques vertus?
Ce n’est pas fous l’infame Octave,Ce n’esi pas lorsque Rome esclaveSuccombait avec l’univers,
Ou quand le sixième AlexandreDonnait dans l’Italie en cendreDes indulgences et des fers.
L’innocencc n’a plus d’asilc :
Le sang coule à mes yeux surprisDepuis les vêpres de SicileJusqu’aux matines de Paris,lîft-il un peuple fur la terreQui daas la paix eu dans la guerte