'í M l’ABBÈ D1 B U S SI, J
Que 1’amour, secouant ses ailes,
De ces commerces infidellesPuisse s’rnvoler à jamais j'
Qu’il cesse de forger des traitsFour tant de beautés criminelles !
Et qji’il vienne au fond du Marais,
De l'innocence et de la paixGoûter les douceurs éternelles!
Je bais bien tout mauvais rimeurDe qui le bel'esprit baptiseDu nom d'ennui la paix du cœur.
Et la constance, de sottise.
Heureux qui voit couler ses joursDans la mollesse et f incurie ,
Sans intrigues, fans faux détours,
Près de l’objet de ses amours',
Et loi n de la coquetterie !
Que chaque jour rapidementPour de pareils amans s’écoule !
Ils ont tous les plaisirs en Foule,
Hors ceux du raccommodement.
Quelques amis dans ce commerceDe leur cœur , que rien ne traverse »
Partagent la chère moitié;
Et dans une paisible ivresse,
Ce couple avec délicatesseAlix charmes purs de l'amitiéJoint les transports de la tendresse.
Voilà , Monsieur, des médiocrités nouvellespour l’antique gentillesse dont vous m’avez faitpart. Savez-vous bien où est ce réduit donc je
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