A M. L’AEBÉ DE CHAULIEZ. ï$Chapelle vint. A son approche ,
Je sentis un transport soudain jCar iì avait sa lyre en main,
Et son Gatsendi h) dans fa poche ,
II s’appuyait fur Bachaumont»
Qui lui servit de compagnon u
Dans le récit de ce voyageQui du plus > ha r -ant ba.iinageFut la plus charmante leçon.
Je vous dirai pourtant en confidence , et fi laposte ne me preffiit, je vous le rimerais ; ceBachaumont n’est pas trop content de Chapelle.II se plaint qu’après avoir tous deux travaillé auxmêmes ouvragés, Chapelle lui a volé la moitié dela réputation qui lui appartenait. II prétend quec’est à tort que le nom de son compagnon a étoufféle sien ; car c’est moi, me dit-il tout bas à l’creille,qui ai fait les plus jolies choses du voyage, e6entre autres : Sous ce berceau qu'amour exprès.,..
Mais il ne s’agit pas ici de rendre justice à cesdeux messieurs ; il suffit de vous dire que je m’a-dreffai à Chapelle pour lui demander comment ils’y prenait autrefois dans le mondePour chanter toujours fur fa lyreCes vers aisés, ces vers conlans ,
De la nature heureux enfans ,
Où l’art ne trouve rien à dire ?
(b) Gassendi avait élevé la jeunesse de Chapelle , qui devintgrand partisan du système de philosophie de son précepteur.Toutes les fois qu’ìí s’enivrait, il expliquait >e f,sterne auxconvives ; et lorsqu’ils étaient svrtis de table , il continuiúï1* leçon -n jnaUre-d’hôtel,