A M. n E I A F A Y E. LA
II n’a point encore approché de Sully ;
Mais maintenant dans le parterreVous le verrez , comme je croi,
Aux pièces du poète Roi ;
C’est là fa demeure ordinaire.
Cependant on me dit que vous ne fréquentezplus que la comédie italienne. Ce rdest pas là oùse trouve ce gros dieu dont je vous parle.J’entends dire que-tout ParisEst enchanté des attraits de la nouveauté;
Que soir goût délicat préféréL’enjoúment agréable et finDeScaramouche et d’ArlequinAu pesant et fade Molière.
LETTRE VIII.
A M. DELA F A Y E.
t r 18.
Xja ïaye , ami de tout le monde,
Qui savez le secret charmantDe réjouir égalementLe philosophe , l’ignorantLe galant à perruque blonde ;
Vous qui rimez comme FerraudDes madrigaux. des épigrammes,
Qui chantez d amoureuses flammesSur votre luth tendre et galant;
Et qui même assez hardimentOsâtes prendre votre placeAuprès de. Malherbe et d’HoraceQuand vous alliez fur le ParnassePar le café de la Lasrent,