A M. DÉ GENONVIILÏ. SÇ
Xon cette brillante FoiieN’a point enchaîné vos esprits :
Vous connaissez trop bien le prisDes douceurs de l’aimable vieQu’on vous voit mener à ParisEn assez bonne compagnie;
Et vous pouvez bien vous passe*
D’aller loin de nous professerLa politique en Italie.
LETTRE IX.
L M. DE GENONVILLE. i
I?i8.
.A.Mi que je chéris de cette amitié rareDont Py'ade a donné P exemple à Punivers,'
Et dont Chaulieu chérit la Fare :
Vous pour qui d’Apollon les trésors font ouverts,Vous dont les agrémens divers,
L’imagination féconde,
L’efprit et P enjoûment, fans vice et fans travers,Seraient chez nos neveux célébrés dans mes vers,
Si mes vers, connue vous, plaisaient à tout le monde :Votre épître a charmé le pasteur de Sully;
II se epnnaît au bon, et partant il vous aime ;]
Votre écrit est par nous dignement accueilli,
Et vous ferez reçu de même.
II est beau , mon cher ami, de venir à la cam-pagne tandis que Plutus tourne toutes les têtes àla ville. Etes-vous réellement devenus tous fous àParis? Jé n’entends parler que de millions;on ditque tout ce qui était à son aise est dans la misère j'et que tout ce qui était dans U mendicité nageZ. 17. Lettres en vers , e$e, C