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LETTRE XV.
A M. DE CIDEVILLE.
A Paris, ce 10 janvier 173t.
J E ne l’aì plus, aimable Cideville,
Ce don charmant, ce feu sacré , ce dieuQui donne aux vers un tour tendre et facile*
Et qui dictait à la Faye , à ChaulieuConte, dixain , épître, vaudeville.
I.as ! mon démon de moi s'est retiré.
Depuis lonç-temps il est en Normandie :
Donc quand voudrez, par Phébus inspiré , 1Ale défier aux combats d’harmonie,
Pour que je fois contre vous préparéRenvoyez-moi, s’il vous plaît, mon génie.
Adieu ; comptez toujours íur la plus tendrfeamitié de l’hypocondre V.
LETTRE XVI.
A M. DE MONCRIF.mars 1732.
ÌVÍuse aimable , muse badine ,
Esprit juste et non moins galant,
Vous ressemblez bien mieux â la Fare, à Ferrant!Que je ne ressemble à Racine.
Grand-merci de vos bontés ; j’y fuis plus férufible qu’à des battemens de maiys. (1)
(D la tragédie d’Eryphile venait d'être représentée SV£J8«pxlauMétvevt.