itíell
M
Bill!!!
iqcc!q:t(rit suwàisyîîlîh bit i
eé
itsîii*
■fíj.ït*
CCCI*
aies#!
îlTieîp!'*
jaunis
ta# 1.
A M. Bï CIDEVILIE. î?
LETTRE XVII.
A M. DE (J I D E V I L L E.
A Paris , le 10 de juillet 1712.
Ouï, je vais, mon cher Cidcville ,
Vous envoyer incessammentLa pièce où j’nnis hardimentEt l’Alcoran et l’Evangile,
Et justaucorps et doliiran ,
Et la babouche et le bas blanc»
Et le plumet et le turban ,
Comme votre muse facileMe l’a dit très-éíégamment.
Vous y verrez assurémentDes airs français, du fentiitienêAvee la fierté de l'Asie.
Vous concilierez aisémentLes discours de notre patrieAvec les mœurs d’un ottoman }
Car vous avez ( et dans la vieC’est fans doute un grand agrément)
D’un chrétien la galanterie,
Et la vigueur d’un musulman.
Mon dieu, men cher CideviUe.que vous écrivezbien , et que j’ai de plaisir à recevoir de vos let-tres ! je m’attirerais ce plaisir-là plus souvent,mais comment trouver un instant au milieu desmaladies, des affaires, et des comédiens , gensplus difficiles à mener que mes Turcs. L’abbáLinant va faire une tragédie.
Minets anim , genertse puer , Jlc itur ail njlrn,