49
A M. DE C I D EV II LE.
L’étiule et l’ainitie me retiennent sous leur loi,Sage, .heureux à la fois , dans une paix profondsJe bénis mon destin d'être ignoré du monde ;
Mais il fera plus doux si vous pensez à moi.
Permettez , Madame, que j’assure M, de For*mlquicr de mon tendre dévouement.
J’aime sa grâce enchanteresse ;
II parle avec esprit et pense sagement:
Nos vieux barbons font cas de son discernement»Et notre brillante jeunesseVeut imiter son enjoûment ;
Avec tant d’agre'mens qui le suivent sans cessaN’ohtiendra-t-il jamais celui d’un régiment ?
LETTRE XXV.
A M. DE C I D E V I L I. B,
14 auguste I7ZZ.
Ir, y a bien long-temps, mon charmant ami,que je ne réponds qu’en vile prose à vos agaceriespoétiques qui ont si fort Pair des lettres de Chau*lieu , de Fer r and ou de la Paye ,
Mais une trille maladie ,
Des affaires le poids fatalOnt long-temps ma voix affaiblie;
Je ne chante plus qu’Emilie :
Encor la chanté-je bien mal.
J’aì montré à Emilie votre ingénieuse lettre.Emilie a répondu comme Benscradc à Dangeau,au nom des filles de la reine ;
Fsus demandez fì bien qu'on ne f eut refuser.
P’. 17. Lettres en vers , &c. F.