A M. LE M A R Q. DE VILLETTE. 27Z
Bérénice disait'à Titus:
Voyez-moï plus souvent et ne me donnez rien.
Je pourrais vous dire :
Ecrivez-moi souvent et ne me gravez point.
Mais je fuis íì flatté de votre galanterie que jene peux me plaindre du burin. Je remercie iepeintre, et je pardonne au graveur.
On prétend que vous avez des affaires et desprocès ; qui terre n 5 a pas, souvent a guerre, àplus forte raison qui terre a.
Dî tihi formam ,
Bì tibì âìvitzas deiermit artem^ue fruenUL
Ajoutez-y sur-tout la santé, et ayez la bonté dem’en dire des nouvelles quand vous n’aurez rienà faire. L’abfence ne m’empêcbera jamais dem’intéreffer à votre bien-être et à vos plaisirs. Sivous êtes dans le tourbillon, vous me négligerez,fl vous en êtes dehors, vous vous souviendrez,Monsieur, d’un des plus vrais amis que vous ayez.Vous savez dit dans vos vers, et je ne vous dé-mentirai jamais»