A M. DE B B L L O I. 2?7
Et encore celui - ci :
Pouvais-tu rechercher cette basse grandeur.
La police a sagement jugé qua ces choses-làn’arrivaient qu’en Perse.
Je vous remercie, mon cher ami, de l’intérétque vous prenez à mes petites affaires. Je nefne fuis point encore ressenti des arrangemensE économiques de M. le duc de Virtemberg. J'écris
iraocoïf à Cadix au sujet de la banqueroute des Gilli , mais
finis» j’espère très-peu de chose. Les Giili n’cnt sait
ientfk q U e de mauvaises affaires.sBnjtci, Vous m'avez mandé, par votre dernière lettre,
mariage, que mademoiselle de Lespi nasse désirait des sotti-
nepiev.: ses complètes, il n’y a qu’à en prendre un recueil
nace par chez Merlin , le Faire relier, et le lui envoyer,
fêlait Je voudrais vous envoyer du Lembertad (i),
mais comment faire ?
cdiaçtB Je vous embrasse plus fort que jamais. Ecr.
attrait l’inf,
ííti
ezkla LETTRE C L11.
A M. DE BELLOI.
‘P® 1, A Ferney, Is zi mai 1767.
je mes
«à J’ai eu la hardiesse, Monsieur, de me faire ac-
p® teur dans ma soixante - quatorzième année. Des
ísffli jeunes gens et des jeunes femmes ont corrompu
isfci ma vieillesse. Je n’ai pas soutenu la fatigue
aussi-bien q u’eux , et j’en ai été malade. L'elì
ce qui a retardé un peu les tendres et sincères{1 )D’AUmíert. Le livrejìnticulé : La desiructica des jésuite.