A M. L’AIiBÉ AUDRA. ZSFbontés et des siennes. Je me flatte que le parlq-
qw à ment saisira cette occasion cìe faire voir à l’Europedilmpli! qu’il sait consoler Finnocence opprimée. M .Sbérer,à 8 banquier de Lyon , doit avoir fait tenir quinze
louis à Sirven pour l’aider à soutenir son procès.
idîîiità Je lui ai donné Ladrelle de M. Chcmliac , procu-
ittstif» réur. Je vous prie instamment de vouloir bien
ois-jsjxàíl vous faire informer si cet argent a été remis à:re esprit d ‘ Sirven.
oflîti’iïa II y a long-temps qu’on a envoyé un paquet
sÉrfa® pour vous , suivant vos ordres, â 1’adtefl’e que
vous aviez donnée. L’état déplorable où je fuis ne
l’amkié n’y perd rien.
J'aurai l'honneur de répondre à mademoiselleCaliopede Vaudeuil (*) dès que la fièvre qui me.mine pourra être passée, Malgré ma fièvre, voicimon petit remercîment que je vous prie de luicommuniquer..
A Mademoiselle de VaudeuìLLa figure un peu décrépite
D’un vieux serviteur d’ApollonEtait dans la barque à Caron,
Prête à traverser le Cocyte;
Le maître du sacré vallonDit à r a muse favorite ;
’ Ecrivez à ce vieux barbon : >
Elle écrivit; je ressuscite. . .
(*) Fille de M. Drouìn de VauiUuil, -premierpiíÊderl
du parlement rie Toulouse.
T. 17. Lettres envers , etc. Ce