A M. S A U R I K. 311
eteian philosophie. Ce maudit livre du Système de la
sature est un péché contrç nature. 3e vous faisïlïstai". hieu bon gré de réprouver l’athéifme et d’aimeîuns faire e. ce vers :
Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer.
Je fuis rarement content de mes vers, mais,,, j’avoue que. j’ai une tendresse de père pour ce*^ lui-là.
Les ennemis des causes finales m’ont,toujoursparu plus hardis que raisonnables : S’ils reneon-trent des chevilles et des trous , ils disent fanshésiter que les uns ont été faits pour les autres,et ils ne veulent pas que le soleil soit fait pouîte, elti les planètes.
eft ser-tra Vous faites trop d’honneur, mon cher con-fit taise Aère, aux rogatons alphabétiques que vousvoulez lire ( 1 ). Je tâcherai de vous les faire par-ies?®- venir auplutôt. Je les crois sages; mais ils n’efldetanii: feront p as moins persécutés,raiîïtp Je fuis tout glorieux du baiser de madameíte.fcv Smrin\ elle est bien hardie à cent lieues: ellelesko® n’oferait de près. Les pauvres vieillards ne s’at-cre, tirent pas de telles aubaines. J’ai été. heureux■a pendant quinze jour^,; j’ai eu M. à’jllembertet M. ,de Condor cet : ce font là de vrais philo-sophes. Adieu, vous qui l’étes ; conlervez-maivotre amitié.
. (1) Les Questions fur VEïicyclopédie> aujourd’hui /e
ocuep DUùonnairc philosophique*