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Trois rois dans la cuisineVinrent de Vorient ;
Une étoile divineMarchait toujours devant.
Cette étoile nouvelle' Les fit très-mal loger ;
Joseph et sa pucelleN’avaient rien à manger.
Hélas, mes pauvres lires.»
Pourquoi voyagez-vous ?
Restez dans vos empires ,
Ou soupez avcc nous.
Si la cour vous ennuie,
Voyez-nous quelquefois ;
La bonne compagnie
Doit toujours plaire aux rois.
Mon cher abbé, lui ah je dit, je reconnais bien,à votre style, fauteur de ces fameux noëls :
Lisez la loi et les prophètes ,
Profitez de ce qu’ils ont dit.
Quand on a perdu Jésus-Christ,
Adieu paniers, vendanges font faites.
Mais après tout, vos couplets pour le souper deS ( Joseph peuvent passer, parce que la bonne com-pagnie dont vous me parlez, et que vous ne con-naissez guère, est indulgente. S’il y a quelqueallusion dant le; couplets de vos noëls, cette allu-sion ne peut être qu’agréuble pour les intéressés,«t ne peut choquer personne, pas même îa sainteVierge et son mari, qui ne se sont jamais pi-qués d’avoir à Bethléem le cuisinier du pré»fldefií H émut,t. Ai ais Air-touí se montrez pas