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L’Knipire rassemble contre lui toutes ses forces ;soixante et dix mille allemands font dans l’Alsace :Brisac et Philipsbourg étaient bloqués par eux.
' Turenne n’avait plus que vingt mille hommes ef-fectifs tout au plus. Leprince de Condè lui envoyade Flandre quelque secours de cavalerie ; alors ilWîH. traverse par Tanne et par Béfort des montagnes fcouvertes de neige ; il se trouve tout d’un coupoins k dans la haute Alsace , au milieu des quartiers desififiiti, ennemis, qui le croyaient en repos en Lorraine,roir dt et qui pensaient que la campagne était finie. 11
•S hom. bat à Mulhausen les quartiers qui résistent ; il en
; es; et fait deux prisonniers. II marche à Colmar, où
ïtion à sélecteur de Brandebourg, qu’on appelle le grand-
cîecteur, alors général des armées de l’Empire,
: vive, avait son quartier. II arrive dans le temps que cc
tante la prince et les autresgénéraux se mettaient à table;
urne ils n’eurent que le temps de s’échapper: lacam-général pagne était couverte de fuyards.s Cbm. Turenne , croyant n’a voir ri en fait f f tant qu’il
perdre restait quelque chose à faire , attend encore au-
ìaitde près de Tuickheim une partie de s infanterie en-fle de nemie. L’avantage du poste qu’il avait choisi ren-ia, le d ai t sa victoire íure: il défait cette infanterie,
jourg; Enfin une armée de soixante et dix mille hommes
L'ians, se trouve vaincue et dispersée presque sans grand
it que combat. L’Alsace reste au roi, et les généraux
aindc de l’Empire sont obligés de repasser le Rhin.
opes, '■ Toutes ces actions consécutives, conduites avecí,fff tantd’art,si patiemment digérées,exécutées avec
t Décembre.
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