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que l’Empire ne fesait pas assez d’efforts pour laCause commune.
Enfin les Allemands, abandonnés de la Hol-lande et de PElpagne, signèrent les derniers,en laissant Fribourg au roi, et confirmant lestraités des Vestphalie.
Rien ne fut changé aux conditions prescritespar Louis XIV. Ses ennemis eurent beau fairedes propositions outrées pour colorer leur faibles-se , FEurope requt de lui des lois et la paix. 11n’y eut que le duc de Lorraine qui osa refuserInacceptation d’un traité qui lui semblait tropodieux. Il aima mieux être un prince errant dansl’Empire qu’un souverain sans pouvoir et fansconsidération dans ses Etats : il attendit fa for-tune du temps et de son courage.
Dans le temps des conférences deNimcgue, etquatre jours après que les plénipotentiaires deFrance et de Hollande avaient signé la paix file prince d’Orange fi t voir combien Louis XIVavait en lui un ennemi dangereux. Le maréchalàeLuxemboiirg , qui bloquait Mons, venait de re-cevoir la nouvelle de la paix ff. II était tranquilledans le village de Saint-Denis, et dînait chezl’intendant de farinée. Le prince d’Orange, avectoutes ses troupes, fond fur le quartier du maré-chal, le force et engage un combat sanglant,long et opiniâtre, dont il espérait avcc raison unevictoire signalée ; car non-seulement il attaquait,ce qui est un avantage, mais il attaquait des trou- 'pes qui fe reposaient sur la foi du traité. Let 10 août t(í78. îí 14 aoûi.
maréchal