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CHAPITRE XIV.
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Prise de Srasbourg. Bombardement d'Alger. Sou-mijjìon de Gènes . Ambàjfade de Siam. Le papebravé dans Rome. Electorat de Cologne disputé i
Î_v’ambition de Louis XIE nefutpoint rete-nue par cette paix générale. L’Empire, l’Espagnc,l.î Hollande licencièrent leurs troupes extraordi-naires. II garda toutes les siennes. 11 fit de la paixV-n temps de conquêtes. II était même si sûr alorsde son pouvoir qu’il établit dans Metz f et dansBrisac (e) des jurisdictions, pour réunir à fa cou-ronne toutes les terres qui pouvaient avoir étéautrefois de la dépendance de l'Alsace ou desTrois-Evéchés, mais qui depuis un temps immé-morial avaient passé fous d’autres maîtres. Beau-coup de souverains de l’Empire, sélecteur palatin,íe roid’Efpagne même, qui avait quelques bail-liages dans ces pays, le roi de Suède, commeduc des Dcux-Ponts, furent cités devant ceschambres, pour fendre hommage au roi de
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(t) Dans ïa compilation intitulée Mémoires de madame deMaintenon , on trouve, tome III , page 23 , cesmots: Usréunions des chambres de Met £ et de Besançon', nous avonscru d’abord qu’il y avait eu une chambre de Besançon réunieà celle de Metz, Nous avnns consulté tous les auteurs ; nousavons trouvé que jamais i) n’y eut à Besançon de chambreinstituée pour juger quelle terres voisines pouvaient appar-tenir à la France. Il n’y eut en r630 que le conseil de Brisacet celui de Metz chargés de réunir à la France les terresqu'on croyait démembrées de l’Alsace et des Trois-EvêchésCe fut le parlement : 1 e Besançon qui réunit pour quelquetemps AlontbéliurcI à la France.
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