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les autres nations, ne servit qu’à multiplier lescalamités humaines , et fut plus d’une fois redou-table à la France où il fut inventé (ryl.
La marine ainsi perfectionnée en peu d’annéesétait le Luit des foins de Colbert. Louvois fefaità l’envi fortifier plus de cent citadelles. De plus,on bâtissait Huningue, Sar-Louis, les forteressesde Strasbourg, Montroyal. etc. et pendant quele royaume acquérait tant de force ati-dehors , onne voyait au - dedans que les arts en honneur,l’abondance, les plaisirs. Les étrangers venaienten Foule admirer la cour de Louis XIF. Sonnom pénétrait chez tous les peuples du monde.
Son bonheur et fa gloire étaient encore relevéspar la faiblesse de la plupart des autres rois, etpar le malheur de leurs peuples. L’empereur Léo~fold avait alors à craindre les Hongrois révoltés,et fur-tout les Turcs qui, appelés par les Hon-grois , venaient inonder l’Allemagne. La politiquede Louis persécutait les proteílans en France,parce qu’il croyait devoir les mettre hors d’étatde lui nuire ; mais protégeait fous main les pro-testans et les révoltés de Hongrie , qui pouvaientle servir. Son ambassadeur à la Porte avait pressé
( 19 ) Cet appareil est plus effrayant que l'effet n’en estterrible. Les bombes font niai ajustées; les bâtimens quiles portent manoeuvrent mal, font aisément désemparés ,le feu y prend fréquemment, et les frais de ces arme mensexcèdent de beaucoup le dommage qu’ils peuvent causer.On prétend qne le dei d’Alger ayant su ce que f expéditionde du Quêne avait coûté à hou'sXlV : 11 n’avait qu' à m'endonner la moitié, dit il, aurais brûlé la ville toute entière,