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dans la plus grande partie de l’Earope qué lotis'le nom de Guillaume Ut, roi légitime d’Angle-terre et libérateur de la nation. Mais qn France,il ne fut regardé que comme le prince d’Orange,usurpateur des Etats de son berm-pere-
f Le roi fugitif vint avec sa femme fille d unduc de Modène, et le prince de Galles encoreenfant, implorer la protection de Louis XIV. Lareine d’Angleterre, arrivée avant son mari, futétonnée de la splendeur qui environnait le roi deFrance, de cette profusion de magnificence qu’onvoyait à Versailles, et fur-tout de la manièredont elle fut réque. Le roi alla au-devant d’ellejusqu’à Chatoù : ( bb ) Je vous rends , Madame ,lui dit-ii, un triflï service mais f espère vous airendre bientôt de plus grands et de plus heureux.Ce furent ses propres paroles. 11 la conduisit auchâteau de S c Germain, où elle trouva le mêmeservice.qu’aurait eu la reine de France: tout cequi sert à là commodité et au luxe , des présensde toúte espèce, en argent, en or, en vaisselle,en bijoux, en étoffes.
II y áv&ic parmi tous ces présens, une bonnede dix mille louis d’or fur íà toilette. Les mêmesattentions furent observées pour son mari, quiarriva un jour après elle. On lui régla six centsmille francs pour l’entretien de fa maison , outreles présens fans nombre qu’on lui fit. II eut les of-ficiers du roi et ses gardes. Touce cette réceptionétait bien peu de chose, auprès des préparatifs
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(.bb) Voyez les iettres de Mine de Sèvìgnè, et les mé-moires dt Mme de ta Fayute , etc.