FETERîOKOUfî. 237
áns, commencé la révolution d’/Vngleterre, ets’était rendu le premier en Hollande auprès duprince d’Orange : mais de peur qu’on ne soup-çonnât la raison de son voyage,il s’était embarquépour l’Amérique ; et de íà il était ailé à la Hayefur un vaisseau hoilandais. II perdit, il donnatout son bien, et rétablit sa fortune plus d’unefois. II fesiut alors la guerre en Espagne presqueà ses dépens, et nourrissait Parchiduc et toute famaison. C’était lui qui assiégeait Barcelone avecle prince de Dannstadt. U'). II lui propose uneattaque soudaine aux retranchera en s qui couvrentle fort Mont-joui et la ville. Ces retranchement!,où le prince de Dannstadt périt, font emportésP épée à la main. Une bombe crève dans le fort furle magasin des poudres,et le fait sauter : le fort est,prisda ville capitule. Le vice-roî parle kPéterborougà la porte de cette ville. Les articles n’étaientpasencoie signés, quand on entend tout à coup dsscris et des hurlemens. Fous nous trahissez , dit levice-roî à Péter boroug:nous capitulons avec bonnefoi , et voila vos anglais qui font entrés dans. la.ville par les remparts. Ils égorgent, ils pillentils violent. Vous vous méprenez , répondit lecomte Pétervorongìl faut que ce soit des troupesdu prince de Darnijìadt. 11 n’y aqtiun moyen desauver votre ville , c cjì de me laifjer entrer furle champ avec mes anglais : f apaiser ai tout, et jereviendrai à la porte achever la capitulation. 11
(í) í.’histoîre de Rtbouht appelle ce prince chef desfactieux, cumuls s’il eût été un espagnol révolté contrePhilippe P.,