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CONGRES
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CHAPITRE XXII.
■défendre. Le duc de Vçndôme affermit le roi
:nús, Ce tí Espagne sur le trône.
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JL% ON-seulement les ennemis avançaientainsi pied à pied, et fesaient tomber de ce côtétoute? ]es barrières de la France ; mais ils pré-
repea toute? les barrières de la France ; mais ils pré-
ihm: tendaient, aidés du duc de Savoie, aller sur-
:ralp:i. prendre la Franche-Comté , fet pénétrer par les
1 p t deux bouts dans le cœur du royaume. Le généralMerci , chargé de faciliter cette entreprise , en
raitfnt entrant dans la haute Alsace par Balle , fut heu-
ileiien reniement arrêté près de l’ile de Neubourg fur le
PîM Rhin , par le comte depuis maréchal du Bourg f.
iCík'îi Je ne fais par quelle fatalité ceux qui ont porté le
Alt nom de Merci ont toujours été aussi malheureuxrentp qu’estimés. Celui-ci fut vaincu de la manière laumiíì plus complète. Rien ne fut entrepris du côté de lasdé» Savoie ; C*) mais on n’en craignait pas moins du
:b®Î côté de la Flandre; et Fintérieur du royaume
était dans un état si languissant que le roi demandaencore la paix en suppliant. II offrait de reconnaî-íaaèÉ, tre Farchiduc pour roi d’Espagne, de ne donnerIle, aucun secours à son petit-fils, et de Fabandonner
à fa fortune ; de donner quatre places en otage ;de rendre Strasbourg et .Brisac; de renoncer àla souveraineté de F Alsace, et de n’en garder quef 26 août 1709,
(*) Voyez la note précédente . N. B,
T. iq. Siècle. Tome II. A a
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