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PAIX D’U TRECHT. ZOZ
lignes le maréchal Vaubanne; assiège et prendFribourg f, la capitale del’Autriche antérieure.
Le conseil de Vienne pressait de tous côtés lessecours qu’avaient promis les cercles de PEmpire,et ces secours ne venaient point. II comprit alorsque l’empereur, fans l’Angleterre et la Hollande,ne pouvait prévaloir contre la France, et il serésolut trop tard à la paix.
Le maréchal de Vil/ars , après avoir ainsi ter-miné la guerre , eut encore la gloire de conclurecette paix à Ilastat avec le prince Eugène. C’étaitpeut-être la première fois qu’on avait vu deuxgénéraux opposés, au sortir d’une campagne,traiter au nom de leurs maîtres. Ils y portèrenttous deux la franchise de le.ur caractère. J’ai ouiconter au maréchal de Villars qu’un des premiersdiscoursqu’il tint au Prince Eugène fut celui-ci:Monsieur , nous ne sommes p oint ennemis vosennemisfont à Vienne , et les miens à Versailles.En, effet l’un et l’autre eurent toujours dansleurs cours des cabales à combattre.
II ne fut point question dans ce traité des droitsque Fempereur réclamait toujours fur la monar-chie d’Espagne, ni du vain titre de roi catholiqueque Charles VI prit toujours, tandis que leroyaume restait assuré à Philippe V. Louis XlVgarda Strasbourg et Landau qu’il avait offert decéder auparavant, Huningue et le nouveau Brisacqu’il avait proposé lui-même de raser, la souve-raineté de l’Alsace à laquelle il avait offert de re-noncer. Mais ce qu’il y eut de plus honorable,
t 30 octobre. '
T. io. Siècle. Tomû II. C c