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de Barcelone ; et le maréchal de Bern>ick l’as-íiégea-par- terre.
La reine d’Angleterre, plus fidelle à fes traitésqu’aux-intérêts-de son pays, ne secourut pointcette ville. Les Anglais en furent indignés; ils seFesaient le reproche que s’étaient fait les Romainsd’avoir laissé détruire Sagonte, L’empereur d’Alle-magne promit de vains secours. Les assiégés sedéfendirent avec un courage fortifié par le fana-tisme. Les prêtres, les moines coururent auxarmes et fur les brèches, comme s’il s’était agid’une guerre de religion, Un fantôme de libertéles rendit sourds à toutes les avances qu’ils reçu-rent de leur maître. Plus de cinq cents ecclé-siastiques moururent dans ce siège les armes à lamain. On peut juger si leurs discours et leurexemple avaient animé les peuples.
Us arborèrent fur la brèche un drapeau noir,et soutinrent plus d’un assaut. Enfin les assiégeantayant pénétré, les assiégés se battirent encore derue en rue; et retirés dans la ville neuve tandisque i’ancienne était prise, ils demandèrent encoreen capitulant qu’on leur conservât tous leurs pri-vilèges. Us n’obtinrent que la vie et leurs biens f.La plupart de leurs privilèges leur Furent ôtés ; et de>tous les moines qui avaient soulevé le peuple et com*battu contre leur roi, il ri’y en eut que soixantede punis : on eut même l’indulgence de ne les con-damner qu’aux galères. Fbilippc V avait traite plus-
■h 13 ..septembre 1714.