Zl8 ETAT DE L'EUROPE
mais il vomit d’étre défait par -Farinée anglgìfcda roi George.
Lo'iis était déjà mort ; le prétendant revint«acher dans Commerci la destinée qui le poursui-vit toute fa vie , pendant que le sang de ses par-tisans coulait en Angleterre fur les échafauds.
Nous verrons dans les chapitres réservés à lavie privée et aux anecdotes, comment mourutLouis XIV au milieu das cabales odieuses dé sonconfesseur, et des plus méprisables querelles tlréo-logiques qui aient jamais troublé des espritsignorans et inquiets. Mais je considère ici l’étatoù il laissa l’Europe.
La puissance de la Russie Raffermissait chaquejour dans le Nord, et cette création d’tm nouveaupeuple et. d’un nouvel empire était encore tropignorée cn France, en Italie et en Espagne.
La Suède, ancienne alliée de la France, et au-trefois la terreur de la maison d’Áutriche, ne pou-vait plus se défendre contre les Russes, et il nerestait à Charles XII que de 1-a gloire.
Un simple électoral: d’Alíemagne commençaità deve ìir une puissance prépondérante. Le secondroi de Prusse, électeur de Brandebourg, avec deF économie et une armée, jetait les sondemensd’une puissance jusque-là inconnue.
La Hollande jouissait encore de la considéra-tion qu’elle avait acquise dans la dernière guerrecontre Louis XIV: mais le poids qu’elle mettaitdans la balance devint toujours moins considé-rable. U Angleterre, agitée de troubles dansles premières années du règne d’un électeur de