12 CHARLES IV.
cas font prévus dans cette bulle; nulle métho-de n’y est observée, et on n’y traite point dugouvernement général de l’Empire,
Une chose très-importante, c’estqu’ilyestdit à l’article 7 , n°. 7 , que Ji vne dts principau-tés électorals vient a vaquer a u p'ofit de l'Empire ,(il entendsans douceles'principautés séculières)l’empereur en pourra déposer comme d’une chosedévolue 4 lui légitimement , et à C Empire. Ces motsconfus marquent que l’empereur pourrait pren-dre pour lui un èìectorat , dont la maisonrégnante serait éteinte ou condamnée. I! estencore à remarquer combien la Bohème estfavorisée dans cette bulle ; l’empereur était roide Buhème. C est le seul pays où les causes desprocès ne doivent pas ressortir à la chambreimpériale. Ce droit de non appellando a été éten-du depuis à beaucoup de princes, et les a ren-dus plus puiffans.
Le lecteur peut consulter la bulle d’or pourle reste.
On met la dernière main à la bulle d’or dansMetz aux fêtes de Noël : on y ajoute sept cha-pitres. On y répare ['inadvertance qu’on avaiteue d’oublier la succeíïìon'indi visible des terresélectorales. Ce qui est de plus clairet de plusexpliqué dans les derniers articles , c’est cequi regarde la pompe et la vanité; on voltque CÌu ries IV se complaît à se faire servir parles électeurs, dans les cours plénières.
La table de l’empereur plus haute de troispieds que celle de [impératrice, et celle de['impératrice plus haute de trois pieds que celledes électeurs, un gros tas d avoine devant lasalle à manger, un duc de Saxe venant prendre