NOUVEAUX EDITS. \f
on rétablit les pairs dans la préséance furies pré.sidens à mortier, et fur le droitd’opineravanteux ; droit que les pairs n’avaient pas voulu ré-clamer au lit de justice qui donna la régence ,mais qu’íls revendiquaient dans un temps plusfavorable.
Enfin on termina cette mémorable séance ettdégradant le duc du Mane, soupqonné d’êtretrop uni avec le parlement. On lui ôta la surin-tendance de l’éducation du roi, qui fut donnéesur le champ au duc de Bourbon-Condé; et onle priva des honneurs de prince du sang, quel’on conserva au comte de Toulouse.
Le parlement, ainsi humilié dans cette aile râ-blée solennelle, déclara le lendemain par unarrêt qu’il n’avait pu ni dû, ni entendu avoiraucune pan à ce qui s’était pafle au lit de justice.Les discours furent vifs dans cette séance Plu-sieurs membres étaient soupçonnés de préparerla révolution que la faction du duc du Maine ,ou plutôt de la duchesse fa femme, méditait se-crètement: on n’en avait pas de preuve et onen cherchait.
La nuitdu 29 août 1718 , des détache-mens de mousquetaires enlevèrent dans leursmaisons le président Blamont et les conseillersFeìdeau de Caiende et S 1 Martin. Nouvellesremontrances au roi dès le lendemain.
Le garde des sceaux répondit d’une voix sècheet dure: u les affaires dont il est question fontw affaires d'Etat, qui demandent le secret et lew sderce. Le roi eít obligé de faire respecter sart
T- 3 3. Bliji. duParl. de Boris. T. IL L