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ETAT DE L* INDE. 26Z
Tel était l’état de l’Inde vers l’an 1770;mais depuis le commencement de tant deguerres civiles, il s’était formé une nouvellepuissance qui n’était ni tyrannique , commecelle à'Abdala et des autres princes , ni tra-fiquante du sang humain , comme celle des3 Vlarates,ní établie à la faveur du commercecomme celle des Anglais. Elle est fondée furle premier des droits , fur Ja liberté naturelle,C’est la nation des Seïkes, nation austì íìngu-lière dans son espèce que celle des Vishna-pores. Elle habite l’orient de Cachemire, ets’étend jusqu’au-delà de Lahor. libre et guer-rière , elle a combattu Abdala, et n’a pointreconnu les empereurs mogols ; sûre d’avoirbeaucoup plus de droit à l’indépendance, etmême à la souveraineté de l'Inde, que la famille■tartare de Tamerlan étrangère et usurpatrice.
On nous dit qu’un des lamas du grandThibet donna des lois et une religion auxSeïkes vers la fin de notre dernier siècle.Us ne croient ni que Mahomet ait reçu un livreassez mal fait de la main de l’ange Gabriel ,ni que DIEU ait dicté le shastabad à Brama .Enfin n’étant ni mahométans ni brames nilamistes , ils ne reconnaissent qu’un seul dieufans aucun mélange. C’est la plus anciennedes religions ; c’est celle des Chinois et desScythes ; et fans doute la meilleure pour qui-conque ne connaît pas la nôtre. II fallait quece prêtre lama, qui a été le législateur desSeïkes, fut un vrai sage, puifqu’iln’abusa pasde la confiance de ce peuple pour le tromperet pour le gouverner. Au lieu d'imiter les pres-tiges du grand lama qui règne au Thibet, ilfit voir aux hommes qu’ils peuvent se gou«
T. j j. Fragmms fur iInde % etc. T, II. Z