CALOMNIES
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,, seigneur les fut ; il trembla pour la g'oire de îa„ famille royale ; et pour pa:er le coup quf la„ menaçait, il écrivit à monseigneur le duc de„ Bourgogne , qui aimait son père autant qu’il„ craignait son aïeul, qu'à son retour il trouve-,, r ait deux maîtres. M llle la duchesse de llour-„gogns conjura sc n époux de ne pas contribuer„ à lui donner pour souveraine une femme née„ tout au plus pour la servir. Le -prince, ébranlé„ par ces instances , empêcha que Lille ne fût„ secourue. "
On demande où ce calomniateur du père du roia trouvé ces paroles de Louis XIV : Vous ferezreine de France"! était-il dans la chambre ? quel-qu’un les a-t-il jamais rapportées ? ce mensongen’est-il pas aulli méprisable que celui qu’il ajouteensuite; (cc) De-lù ces billets que les ennemis je-taient parmi nous : llajjurez-voits, Français , ellene j'era pas voire reine , nous ne lèverons pas lestège.
Comment une armée jette-t- elTe des billetsdans une villa assiégée ? Peut-on joindre plus dasottises à plus d’horreurs ?
Après avoir tenté de jeter cet opprobre furiepère du roi, il vient à son grand-père ; il veut luidonner des ridicules ; il lui fait épouser (dd) ma-demoiselle C’bouin ; il lui dorme un fils de la ‘Rai-sin au lieu d’une fille ; et aussi instruit des affairesdes citoyens que de celles de la famille royale , iîavance que ce fils ferait moi t dans la misère si le
trésorier
(ce) Mémoires tie Maintmca, tome IV,.page uo.
(dd) lbid. page îOOj