SUR i’huïoiek. fl
fìiíts crainte de déplaire à un fanatique ou à un Fri-pon; il a bien fallu de même avouer l’ambition ,les débauches etles cruautés de plusieurs pontifes ;ils étaient hommes, et on a écrit l’hiltoire des hom-mes : leurs vices relèvent les-vertus des pontifeede nos jours.-
HUITIEME R E M A R Q. U Ë.
Ée la reine ' Christhiê.
En examinant Y Estaisur les mœurs etc. on a vuquelques lettres attribuées à la reine Christine-: ily en a une au cardinal Mazarin au sujet de l’aiïas-smat de Monahleschì ; eìle s’exprime ainsi : “ Ap-„ prenez tous, valets et maîtres, qu’íì m’a pluj, d’agir ainsi. Je veux que vous sachiez que Christ,5 tine se soucie peu de Votre cour, encore moinsj, de vous ; ma volonté est une loi qu’il faut re£,5 pecter ; vous taire est votre devoir. Sachez que55 Christine est reine par-tout où eìle est. ”
Cette lettre n’eft point datée. Si Christine récri-vit, c’étáit une homicide tombée en démence. Elleavait beaucoup d’esprit ; elle avait eu la gloire demépriser un trône , mais el.'e souilla cette gloire-par sa conduite. Si cette lettre est supposée, elle nepeut hêtre que par un de ces esclaves abrutis quiont imaginé qu’une suédoise, parce qu’elíe avaitrégné à Stockholm-, avait le droit de faire assassi-ner un italien à Fontainebleau. Nón seuiément ledevoirdu cardinal Mazarìn premier ministfe n’é-tait pas de se taire, -mais il était de faire sentir l’ist-diguation du roi à Christine. Le devoir du procu-
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