j 6s DES MENSONGES
breuss : on se dit: ll ejì triste (T être-condamné. tpMà ignorer fresque tout ce qiíclle contient. fablí
Consolez - vous , il y a peu à regretter. Voyez pas
ces quatre ou cinq mille volumes de la physique ' î’EgJ
ancienne; tout en est faux jusqu’au temps de \ îâí
Galilée : voyez les histoires de tant de peuples ; jus (
leurs premiers siècles font des fables absurdes. ierCi
Après les temps fabuleux , viennent ce qu’on Jsixt
appelle les temps héroïques : les premiers reffem- m-
blent aux Mille et une nuits , où rien n’est mti
vrai ; les secondes aux romans de chevalerie, mts
où il n’y a de vrai que quelques noms et quelques stiíe
époques. magr
XXIII. celle
Voila déjà bien des milliers d’années et. en di
de livres à ignorer , et de quoi mettre l’esprit avait
à l’aise. Viennent enfin les temps historiques tftti
où le fond des choses est vrai, et où la plupart FAfií
des circonstances font des mensonges. Mais j à
parmi ces mensonges n’y a-1-il pas quelques 1 cette
vérités? Oui, comme il se trouve un peu de à;
poudre d’or dans les sables que les fleuves * amiqioulent. On demandera ici le moyen de recueillir ptodì
cet or ; le voici : tout ce qui n’est conforme I tçytni à la physique, ni à la raison, ni à la trempe :du cœur humain, n’est que du sable ; le restequi sera attesté par des contemporains sages»e’est la poudre d’or que vous cherchez.
XXIV. , h
Hesodote raconte à la Grèce assemblée l’hjt ceièl
toire des peuples voisins.;, les gens sensés rient iaise
Obsel