c;
k
Éa
M
W
ks
1311 ,
DISCOURS
DU conseiller
4 n NE DUBOURCr
 SES JUGES.
kr.
folk
«raie
M,[et! áee pleinkmtfa fijonlientie-t'iHe nomlesl witiaoi®
jUOÍ B®cri)®!
j; tí»M iif 111
H/líISTOÍRE d’un pendu du seizième siècle, etses dernières paroles, font en généra! peu intéres-santes. Le peuple va voir gaiement ce spectaclequ’on lui donne gratis. Les juges se font payecleurs épices ; et disent, voyons qui nous reste àpendre. Mais un homme tel que le conseiller AnneDisbouïg peut attirer Inattention de la postérité.
II était détenu à la bastille et jugé, malgré leslois, par des commissaires tirés du parlement même.
L’instinct qui fait armer la vie porta Dubourgà récuser quelque temps ses juges f à réclamer le*formes, à se défendre par les lois contre la force.
Une femme de qualité nommée de /<*Caille , accusée comme lui de favoriser les réfor-mateurs, et détenue comme lui à la bastille, trouvale moyen de lui parler, et lui dit: N’êtes-vouspas honteux de chicaner votre vie, craignez-vouîde mourir pour dieu?
11 n’était pas bien démontré que dieu , qui afoin de tant de globes roulans autour de leurssoleils dans les plaines de l’étre, voulût expressé-ment qu’un conseiller-clerc à per-du pour lui dans
»