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aucun dieu ne voudrait d’un service forcé. ( Apolo- guéi
gétique , ch, XXIV .) ^ (s
Si on usait de violence pour la défense de la foi, M
les évêques s’y opposeraient. (S‘ Hilaire , lìv. I.) ' Ao
La religion forcée n’est plus religion ; il faut irw
persuader et non contraindre. La religion ne se L’e
commande point. (Lactance , lìv. 111 .) Wt
C’est une exécrable hérésie de vouloir attirer enta
par la force , par les coupspar les emprisonne- Imit,
mens , ceux qu’on n’a pu convaincre par la raison. Lr
iSaintAtbana.se , liv. /.) pírsua
Rien n’tst plus contraire à la religion que la mraac
contrainte. (S‘ Justin martyr, iìv. V.) m. I
Persécuterons - nous ceux que DIEU tolère ? Ilnu
Lit S ! Augustin , avant^ue fa querelle avec les ,L,
donatistïS f’eút rendu trop sévère. Eglise
Ou’on ne fasse aucune violence aux Juifs. ttéta
^Quatrième tendit de Tolède , ciuquante-stxième _mt
canon. L’e!
Conseillez et ne forcez pas. Lettres de S‘ Ber - plus a
nard. isara.
Nous ne prétendons point détruire les erreurs àw
par la violence. (Discours dit clergé de France à Lafo
Louis XIII ) /iirlî;
Nous avons toujours désapprouvé les voies de t’eî
rigueur. ( Assemblée du clergé , 11 août 1560.) p\j n;ei
Nous savons que la foi se persuade et ne se peif^
commande point. C Flccbier évêque de Hunes, ífe/.
lettre 19.) â ' île.
On ne doit pas même user de termes insultans. tonmij
( Idévêque de BeUey , dans une instruction t 3tera
■pastorale.) , ;tde £ i
Souvenez-vous que les maladies de Lame ne se car