14 S cr B. I A 1 E II S I O »,
c’efUlà tout l’homqje : mais pour tout ce quîest dégoûtant & venimeux, je consens qu'o nl’extermine,
A,
Une bonne religion honnête, mort de mavie, bien établie par acte de parlement, biendépendante du souverain , voilà ce qu’il nousfaut, & tolérons routes les autres. (ís) Nousne sommes heureux que depuis que nous sommeslibres & tolérans.
G.
Je lisais l’autre jour un poërne français furîa grâce , poërne didactique & un peu soporatif,attendu qu il est monotone. L’auteur, en par-lant de VAngleterre à qui la gr ce de Dth.Uest refusée , ( quoique votre monarque se diseroi par la grâce de dieu tout comme un autre )l’auteur, dis-je, s’exprime ainsi en vers asiezplats :
Certe île de chrétiens féconde pépinière ,
L'Aogleterre , ou jadis brilla tant de lumière,Recevant aujourd'hui toutes religions ,
N’est plus qu’un triste amas de folies visions. . . tOui, nous sommes, Seigneurs , tes peuples les plus chers,Tu fais luire fur nous tes rayons les plus clairs.
Vérité toujours pure, ô doctrine éternelle !
La France est aujourd’hui ton royaume fidélle.
( 8 ) Les Etats-Unis de l’Amérique ont été plus loin ,ìî n ’y a chez eux aucune religion nationale mais quel-ques Uns de ces états ont fait une faute en excluaut lesprêtres des fonctions publiques j c'est leur dire de fsiéiiflix St de former imperium in impsrio. Dans un pays