tT N PRÊTRELE PRETRE.
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Ah fi donc ! quoi ! l’intérêf peut trouverplace dans votre cœur , quand i! s’agir de celuide la religion , vous pouvez balancer entreDIEU & Marnmon ? il s’agit bien de vendreses feuilles , ii s’agit de les faire lire ; je ven-drais plutôt mon manteau pour acheter dupapier & des plumes , & écrire confr’eux.[D'ailleurs que voulez-vous qu’ils vous donnent ?ce font des gueux qui ne vivent que de cequ’ils volent. Je fuis si fort indigné de vos vuessordides que je romprais pour jamais avec voussi j'avais moins à cœur l’écrafement de cettecanaille; mais vous m’êres nécessaire pourl’exécution de mon projet ; & puifqu’il vousfaut de l’argent, je vous ferai avoir une pen-sion de mille écus fur la caille des nouveaux;convertis : j'exigerai feulement une petite con-dition , csest que vous me faisiez quelques fer-mons dont j’ai besoin contre les encyclopé-distes , pour les gens d’une certaine espèce ,& vous m’en ferez bien aussi trois ou quatrefur la. controverse pour le peuple.
LE MINISTRE,
Je le veux bien , je ferai le tout en cons-cience : je n’ai jamais prêché contre les ency-clopédistes ; il faudra des sermons tout neufs,,ma santé est faible , & pourrait se ressentir dece travail : ainsi je ne vous en ferai pas furla controverse , mais je pourrai vous en re-tourner trois ou quatre des miens fur cettematière.
Vous vous êtes scandalisé de ce que je pea--