E î tr N M î N I S T R'E. 313UN PRÊTRE.
J’approuve tout ce que vous avez fait, lesmotifs en sont louables, & je vous estimeraisfort si vous aviez un peu plus de chaleurcontre nos ennemis. Chacun a fa manière : jevous avoue que je préfère les voies abrégées ;j’aime mieux persécuter : travaillez tout dou-cement par la sape , tandis que j’irai avec lefer & le feu renverser & brûler tout ce quim’opposera quelque résistance.
. ; :: 1 .l e. m i. n i s t r e..
Bon jour , Monsieur ; j’avais oublié de vousdire que tout ceci doit être fort secret entreflous, & q«e tout ce que j’écrirâi doit êtreanonyme : n’oublsez pas non plus la pension,& souvenez-vous qu’elle est destinée à unpauvre homme. . ,
e.:. : L E, F R Ê T K E. ...
Bon jour, Monsieur , n’oubliez pas les fer-mons , & souvenez-vous qu’ils ne sauraientêtre trop sorts.
FIN,
Tome J r, Diû, philos. Tome II, D d