•1*4 ALLÉGORIES.
trai-r .. au nouveau. Quatre &, ir.qis ,font le' nombre de sept jours , & íe .huítièaje :ést celuidu jugement. ^
On ne peut dissimuler qu’il règne dans cesallégories une affectation. peu convenable à la■véritable' éloquence. Les pères qui emploientquelquefois ces ligures, écrivaient, dans untemps-St dans des pays où presque tous lesarts ' dégénéraient : leur beau génie & leurérudition se pliaient aux. imperfections de leursiècle'; & S‘ Augustin n’en est. pas moins .res-pectable pour avoir payé ce tribut au mauvais•goût de l’Afrique & du quatrième siècle.
Ces défauts ne défigurent point aujourd’huiles discours de nos prédicateurs. Ce n'est pasqu’on ose les préférer aux pères ; mars le siè-cle présent -est préférable aux fièdes danslesquels les pères, écrivaient. L’éloqtience qui. se corrompit de plus èn plus , & quf ne s’est' rétablie que dans' nos derniers temps, tomba; après eux dans de bien plus grands excès ; onne'parla que ridiculement chez tous lés peu-ples barbares jofqu’au siècle de. Louis XIV.Voyez tous'lëlî anciens sernïomrnrres , 1 ils sontfort au-dessous des pièces dramatiques de lapassion qu’on jouait à l’hôte! de Bourgognç.
' Máís dans ces fermons barbares, vous retrou-vez toujours le goût de l’ailégorie , qui nes'est jamais perdu. Le fameux Menot , quiVivait fous François T , a fait le plus d'hon-jneur au style allégorique. Messieurs de la. (‘justice , dit-if, font conihie un ébat à qui on'aurait commis itf Éandè d'un fromage de peur j: ttu'íí ne soit ronge cl es souris ; un seul'coup
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