í G L r S K. 2 y
bktnens de corps qu’ils affectaient en prêchant,8f par un nazillonnement qui ne fut dansl'Eglilg romaine que le partage d’une espècede moines appelés capucins. Mais on peut eaparlant dti nez & en se secouant , être doux ,frugal, modeste, juste, charitable. Personnene nie que cette société de primitifs ne donnâti’exemple de toutes ces vertus.
Penn voyait que les évêques anglicans Scles presbytériens avaient été la cause d’uneguerre affreuse pour un surplis, des manchesde linon St une liturgie ; il ne voulut ni litur-gie , ni linon, ni surplis. Les apôtres n'enavaient point. Jesus-christ n’avait baptisépersonne ; les associés de Penn ne voulurentpoint être baptisés.
Les premiers fidelles étaient égaux ; cesnouveaux venus prétendirent i’être autant qu’tlest possible. Les premiers disciples reçurenti'esprit & parlaient dans l’aísemblée ; ils n’a-vaient ni autels, ni temples, ni ornemens , nicierges , ni encens , ni cérémonies ; Penn Scles liens se flattèrent de recevoir I’esprit, &renoncèrent à toute cérémonie , à tout appareil.La charité était précieuse aux disciples du Sau-veur; ceux de Penn, firent une bourse communspour secourir les pauvres. Ainsi ces imitateursdes esséniens ík des premiers chrétiens, quoi-qu’errans dan? les dogmes & dans les rites, étaientpour toutes les autres sociétés chrétiennes unmodèle étonnant de morale & de police.
Enfin, cet homme singulier alla s’établir aveocinq cents des siens dans le canton alors !splustauyajle de l'Amérique. La reine Christineide Suède avait voulu y fonder une colonie qu|
Tome 57. Diâ-Philos, Tome Q