£7° íiícpiîji
Octave ose atcufer îe destin d’injustice*
Quand tu vois que les tiens s’arment pour ton supplice sEt que par ton exemple à ta perte guidés ,
Ils violent des droits que tu n‘a pas gardés.
' Comparez-3es à ceuX-ci dans O thon,
Pis-mci donc , IoiAjn’Otîion s’est offert à Camille ,tfl-t-il été content, at-el'e été facile 7Son hommage aupiès d’elle a-t-il en plein effet ?Pomment l’a-t-elle pris, 6t comment l’a-t-il fait ?
Par cette comparaison des deux extrêmes ,il est bientôt décidé qu’il existe un bon & unmauvais goût.
li en est en toutes choses comme des cou-leurs , les plus mauvais yeux distinguent le blanc& le noir, les yeux meilleurs, plus exercés,discernent les nuances qui se rapprochent.
Usque adeo quod tangit idem est ; t amenultìma distant,
EZÉCHIEL.
De quelques pajfages singuliers de ce prophète ,& de quelques usages anciens.
O n sait assez aujourd’hui qu’i! ne faut pasjuger des usages anciens par les modernes : quivoudrait réformer la cour à'Alcinoiis dansl’Odyssée , fur celle du grand Turc , ou deLouis XIV , ne serait pas bien reçu des fa-yans : qui reprendrait Virgile d’avoir repré-