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trois années. Ce n’est pas tout , dit le Seigneur,'au troisième chapitre : Va-t-en prendre unefemme qui soit non-feulement débauchée , maisadultère ; fée obéit , mais il lui en coûtaquinze écus , & un septier St demi d’orge ;car vous savez que dans la terre promise ily avait très peu de froment. Mais favez-vousce que tout cela signifie ? Non , lui dis-je ; nimoi non plus, dit le rabbin.
Un gravé savant s’approcha & nous dit quec’était des fictions ingénieuses & toutes rempliesd’agrément. Ah ! monsieur , lui répondit unjeune' homme fort instruit, si vous voulez desHélions, croyez-moi, préférez celles d 'Homère,de Virgile ík d 'Ovide y quiconque aime lesprophéties d 'Eifchiel mérite de déjeûner aveclui.
E Z O U R V É D A M.
v'xsr-Ok donc que cet Ezourvédam quiest à la bibliothèque du roi de France ? C’estnn ancien commentaire , qu’un ancien bramecomposa autrefois avant l’époque á’ Alexandrefur l’ancien Vedam , qui était lui-mêine bienmoins ancien que le livre du Shasta.
Respectons, vous dis-je , tous ces anciensindiens. Ils inventèrent le jeu des échecs , &les Grecs allaient apprendre chez eux la géo-métrie.
Cet Ezourvédam fut en dernier lieu traduitpar un brame , correspondant de la malheureusecompagnie française des Indes. Il me futapporté au mont Krapak , oti j’obierve les neigesdepuis' long-temps ; & je renvoyai à la grande