ET DE M.. DE VOLTAIRE. 17
chose qui' arrive, elle fera de jolis vers et gagnera,des batailles.
J’ai Fhonneur de lui envoyer les Lois de Alinosavec des notes qui pourront lui paraître assez inté-ressantes; elle trouvera dans Je cours de la pièce;que j’ai profité d’un certain poème fur les confé-dérés. Elle verra même qu’il y a quelque chose quiressemble au roi.de Suède , votre neveu ; on pré-tend que notre ministère vslcbe veut /approprierce grand prince et troubler un peu.votre Nard. Cesont mystères qui passent mon intelligence ; je m’enremets , fur tous les futurs contingens, aux ordres,de fa sacrée majesté le Hasard, ou plutôt auxordres plus réels de fa divine majesté la Destinée.Les mourans d’autrefois savaient prédire l'avcnir ;le monde dégénère ; et tout ce que je puis pré-dire , c’est que je ferai votre admirateur, et votretrès-fincèrement attaché fuisse, pendant le peu deminutes qui me restent encore a végéter entre lemont Jura et les Alpes.
Le vieux malade de Feriisy*
L E T T R E V LDU ROI.
A Potsdam „ le 4 d’avri!.
"Vous savez que tous les princes ont des eípions rj’en ai jufqu’au pied des Alpes , qui m’ont alarméen m’apprenant les dangers dont^vous avez étémenacé. Je ne fais s’ils m'ônt annoncé juste ( carvous savez que les princes font sujets à êtretrompés); mais ils soutiennent que votre mai estT. 77. Carres^, duroi de ?... etc. ï. IV. B