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ET DE M. DE VOLTAIRE. 19
les autres, nous les avons eus par ls paffe. Et ——nous aimons mieux voir représenter des tragédin 177}'que d’en être les acteurs.
Quelque âge que vous ayez, vous avez undoyen dans ce pays-ci : c’est le vieux Polnìti. IIa fait une grandemaladie, et je vous envoie l’his-. toire de sa conv*l*scance. II a actuellement qua-.tre-vingt cinq ans passés. Ce n’est pas une baga-telle d’avoir poussé fa carrière jusqu’à un âge aussiavancé, et de repousser les attaques de la mortcomme un jeune homme.
L’autre pièce qui commence par un badinags,finit par quelques réflexions morales. J’ai fort re-commandé qu’on eût foin d’affranchir le port,parce qu’il n’est pas juste que vous payez un fa-tras de fadaises qui vous ennuyera peut-être.
Vous me parlez de vos Velches et de leurs in-trigues; elles me font toutes connue*. II nem’échappe rien de ce qui se passe à Stockholmainsi qu’à Constantinople. Mais il faut attendrejusqri’au bout pour voir qui rira le dernier.
Vot e impératrice a bien des ressources. LeNord demeurera tranquille , ou ceux qui vou-dront le troubler, tout froid qu’rl est, s’y brû-leront ies doigts.
Voilà ce que je prends la liberté vie vous annon-cer , et que vos Vesohes, pour trouver des souve-rains trop crédules, pourront peu-être les préci-piter eux-mémes dans de plu%g,ranç's malheursque ceux qu’ils ont courus julqu’à présent.
Mais je ne fars de quoi jem’avisorles pronostics
B s