ET DE M. DE VOLTAIRE*' St
€e fut alors que j’invoquai,
Le héros qui s’eíl taii.t moquéDes trinités que l’on adore.
Eu enfer il a ,!u crédit;
On y craint Ion bras , son espritII m’exauça , je vis encore.
Vous avez eu, fans doute, Sire, la mêmebonté pour le vieux baron de Polnitz. L’enfer l’arespecté, et sans doute il vous respectera bien da-vantage ; vous vivrez assez long. temps pouraugmenter encore vos Etats, car pour votre gloireje vous en défie ; à l’égard de votre baron , ildoit être bien glorieux d’étre chanté par vous,et bien heureux de n’avoir point payé son passageà Caron.
Votre épître sur le globe des petites - maisonsest charmante, vous connassez parfaitement no-tre pays velche dont vous pariez, et ses banque-routes paíléss , et ses banqueroutes présentes etfutur.s.
Je remercie votre Majesté de prendre toujoursscussa protection la majesté de Julien , qui étaitassurément une très-respectable majesté, malgréfin soient Grégoire et l’impertinent Cyrille.
Je ne crois pas que nos Velches veuillent fairesitôt parler d’eux; il faut avoir beaucoup d’ar-gent comptant à perdre actuellement , pours’amuser à ravager le monde; et ce n’est pas lecas de ces messieurs : mais, si jamais il arrivaitmalheur, je prendrais la liberté dé vous recom-mander le sieur Morival , qui sert dans un devos régimens à Vésel. Je vous supplierais de