ET DE M. DE VOLTAIRE. 7Z
Çbestersield à un fils bâtard , qu’il aimait commemadame de Sivigné aimant fa fille.
11 est très-souvent parlé de^ous dans ces lettres ;on vous y rend toute la justice que la postéritévous rendra.
Le fui stage du lord Cbejìerfield a un très-grandpoids, non-feulement parce qu’il était d’une nationqui ne songe guère à flatter les rois, niais parceque de tous les Anglais, c’est peut-être cemi qui aécrit avec le plus de grâces, Son admiration pourvous ne peut être suspecte ; il ne se doutait pas queses lettres seraient imprimées après fa mort et aprèscelle de son bâtard. On les tradsot en français enHollande, ainsi votre Majesté 1 es verra bientôt.Elie lira le seul anglais qui ait jamais recommandél’art de plaire comme le premier devoir de la vie.
Je me souviens toujours que nia plus grandepassion a été de vous plaire : elle est actuellementde ne vous pas déplaire. Tout s’affaiblit avec l’âge ,plus on sent sa misère, plus on est modeste.
Votre vieux admirateur.
LETTRE XXX,
D U R o r.
A Potsdam, le 19 de septembre. 1
Le chancelier de France est culbuté, à ce quedisent les nouvelles publiques , il faudra recourirà un autre protecteur, st vous voulez servirMotivai. On dit que l’ancien parlement varevenir ; mais je ne me mêle pas des parlemens,T. 7 7. Carre]p. du roi de P.,. ííc. T. IV. G
1774 .