DE M. DE VOLTAIRE.' , 1$9
été très-aise que M. de Maupe'rtuis ait vjmada.ne du Cbatekt. Ce sont deux aitres (pourpar er ie langage newtonien ) qui ne peuvent serencontrer sans s’atiirer. li y avait de petit*nuages qu’un moment da lumière a dissipés.
Four le livre de inaJame du Cbàtelet , dontvous me parier, j; crois que o'est ce qidon ajamais écrit de mieux fur. la philosophie deLeibnitz. Si les cœurs des philosophes allemandsso prennent par la lecture, les -Voisins , lesHimjcbius et les Turninghts seront tous amou-reux d’elie sor son livre, et lui enverront , dufond de la Germanie , les lemmas et les théo-rèmes les plus galans ; mais je fuis bien persuadéqu’iì vaut mieux souper avec vous que d’en-chanter le Nord , ou de le mesurer.
Je prends la liberté de vous envoyer une épìtrsau r A de Prusljs, que mon cœur m’a dictée , ily a quelque temps, et que je souhaite qu.- vousliliez avec autant d’índulgenue que lui. Simadame du Dejftmt et les personnes avec !es-quessis vous vivez daignaient se souvenir quej’existe, je vous supplierais de leur présentermes respect. Ne doutez pas des sentimens quim’attachsnt à vous pour la vie.
LETTRE L XXX IX.
A M. T H I R I O T.
« 1A Bruxelles, le is auguste.
Oomme je ne connais aucun cérémonial, Dieumerci, je n’ai jamais imaginé qu’ii y en eûtais souûtíé , et je ne coaqoís pas comment