DE M. DE VOLTAIRE
On n’a donc point voulu permettre le débit de- k
ía destruction jésuitique qui est bien auíîï ia destruc- J 7°S'tion des jansénistes. Tous ces marauds-là en iîes ,et en ìjlcs , et en icns, font également Jes ennemisde la raison, mais la raison perce malgré eux , etil faudra bien qu’à la fin ils n’aient d’empire que furia canaille. C’est à mon gré le plus grand servicequ’on puisle rendre au genre-humain , de séparerie sot peuple des honnêtes gens pour jamais; et ilme semble que !a chose est aster avancée. On nesaurait souffrir l’absu t de insolence de ceux qui vousdisent : Je veux que vous pensiez comme votretailleur et votre blanchisseuse.
Mes anges, je baise le bout de vos ailes, V %
LETTRE L VI.
A M. DAMILAVILLE.if d’avril.
JLj’idíe de l’estampe des Calas est merveilleuse.Je vous prie, tr.on cher frère, de me mettre aunombre des souscripteurs, pour douze estampes,ïl saut réussir à i’affaire des Sirven comme à celledes Calas ; ce serait un crime de perdre l’occafionde rendre le fanatisme' exécrable.
Je crois que le généreux Elie peut toujours faireson mémoire. La confirmation de !'arrêt de Tou-louse est allez constatée par le procès verbal□'exécution. Le mémoire de Sirven est de !a plusgrande fidélité ; ii a répondu avec exactitude à
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