C'E M. DE VOLTAIRE ïji
Je crois que M. le duc de Praslin est instruit dumérite de M, Aftier, qui est employé depuis long-temps. Je ne le connais pas, mais je fais qu’il esttout-à-fait pour la bonne cause, et extrêmementcirconspect.
Je fuis extrêmement content de M, Damilaville ;c’est un homme d’une probité courageuse.
II faut vous dire un petit mot de la vertu dsJean-Jacques Roujseau , qui est dans un autregoût.
II vient d’être avéré, que, pour être admis à lacommunion des fidelles dans le village où il aboie »îl a promis, par un écrit signé de fa main, qu ilécrirait contre le livre abominable d’Helvéthis. Soncuré, avec lequel il s’est brouillé comme avec lereste du monde, a été obligé de faire imprimercette belle promesse.
II est bien triste, pour la philosophie, que cemisérable en ait pris le manteau pendant quelquetemps; mais il ne faut pas que Platon cesse dephilosopher, parce que le chien de Dicgène veutmordre ; il faut vivre et mourir dans l’amour dela vérité.
Je baise plus que jamais le bout des ailes de tneîSnges.