DE M. DE VOLTAIRE.’
Je songe à ce pauvre Tercier qui a perdu si malà propos fa place , pour avoir approuvé un li-vre méd ocre, qui n’était que la paraphrase desPensées de la Rochefoucauld Si nous pouvionsJ’avoir, Ce serait une grande consolation. Quoiqu’il en soit, je supplie instamment mes anges denous envoyer un résident philosophe.
M. de Chauveïm, l’arobassadeur à Turin, m’amandé qu’il vous enverrait la petite dro'erisde l’ex-jésuite; mais à quoi vous servira-t-elle,mes divins anges? Cet exemplaire est, à la vé-rité, un peu plus complet que le vôtre, mais ily a encore beaucoup de choses à corriger. NeVaudrait-il pas mieux renvoyer au petit prêtre faguenille en droiture ? Je vous ai déjà dit que jsrecevais fans difficulté les paquets contre-signésqui m’étaient adressés. Et ob seroit le mal quandon enjoliverait ce paquet d’une demi- feuille depapier, dans laquelle on écrirait. Voilà ce que M.le duc de Prasl'm vous envoie , d trouve vos versfort mauvais , & vous recommande de les corriger ,ou telle autre chose semblable. 11 me Érable quecette grande affaire d’Etat peut se traiter très»sacilement par la poste ; on renverra le tout avecune préface des plus honnêtes, & toutes les in-dications nécessaires à l’arni le Kain, 1
Je fuis toujours très-émerveiilé de la défensequ’on a faite au roi de donner le privilège àmadame Calas de vendre son estampe, J’ai déjàfait quelques souscriptions dans ma retraite , àM, Tronchìn en a fait bien davantage , comme de
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