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DE M. DE VOLTAIRE,’ 179maïs 11 ne m’appartient pas de les goûter à votrecour. J’ai environ deux douzaines d’enfans qui seproduisent quelquefois sous votre protection ;mais, pour le père, il fait fort bien d’aimer faretraite, et de ne pas désirer autre chose. II neregrette que le bonheur qu’il a eu si long-temps devous approcher et d’admirer votre gaieté au milieude vos affaires de toute espèce. Ses yeux , pochéspar le vent du Nord, ne lui permettent pas devous écrire de fa main à quel point : \ est pénétréde respect pour vous, et combien il prend la libertéde vous aimer. V.
LETTRE CIL
A M. LE COMTE D’ ARGENTAI;
17 dc septembre.
3VÍ es divins anges, je vois bien que je ne con-naissais pas encore ce public inconstant que jecroyais connaître. Je ne me doutais pas qu’îidût approuver avec tant de transports ce qu’iíavait condamné avec tant de mépris. Vous sou-venez-vous qu’autrefois , lorsque Vendôme disait,'à la dernière scène, Es tu content , Coût y ? lespìaisans répondaient, Couffin Coujfiì J aï retrouvéici, dans mes paperasses, deux tragédies d’Adé-laïde ; elles font toutes deux fort différentes, etprobablement la troisième, qu’on a jouée à lacomédie, diffère beaucoup des deux autres. Je