DE M. Ì3E VOLTAIRE iSl
íìaíme pour les beaux arts ; j’en ai dans l’amitié,
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ì’en ai dans la reconnaissance.
LETTRE CIII.
A U M E M E.
j,i de Septembre.
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rà à i J.VJ. e s divins anges, tout le monde croît que> grâces. j’ a p bien du crédit dans votre cour céleste; tout-M monde demande la place de Montpèroux\ tout
tíiftïla jg monde s’adreffe à moi. Madame de la Cheva-
iss’aiM fane, soeur de M. de Chabanon que vous protégez,!n dans ■ veut obtenir la résidence de Genève pour sons faite pot mari, qui est officier et qui a la croix de Saint-ur des (ptt Louis. Elle m’a ordonné de vous en écrire, et
plustjK: j’obéis à ses ordres. Je fuis persuadé que M. de
jamais sain Chabanon vous en aura déjà parlé; mais je fuis
, p'-t'.î f persuadé auffi qu’il lui sera plus aisé de faire une
t,et(ít« bonne pièce, que d’obtenir pour son beau frère
prêt» * cette place que vous m'avez dit être destinée à
vieuatí ceux qui ont servi dans les affaires étrangères.
Pour moi, je me borne à obtenir une copie
op loi» a 5 de l'Adélaïde que vous avez fait jouer. Je vou-
p» drais surtout savoir si le duc de Nemours est
avoit »? reconnu rival de son frère, au troisième ou auIaifaflíí quatrième acte. Voilà les intérêts politiques quiion ala tn’occupent. Je vous écris en sortant de Métope,j'aí vod qu’on a exécutée sur mon petit théâtre de ma-rionnettes , au grand étonnement des Allobroges.d’ínk 1 figurçz-Yous qu’il n’y avait rien chez von? de H
a