DE M. D E VOLTAIRE. LYIpersonnes qui peuvent faire du mal. Je connais desgens qui ne manqueraient pas de prendre leur partisur le champ.
J’ai grande impatience que vous entretenieznotre docteur Tronchin. Dites-moi donc, je vousen prie, qui vous enverrez à votre place à Genève.Quel qu’il puisse être, dieu m’est témoin combienje vous regretterai. On dit que c’est M. ie cheva-lier de Beauteville ; on ne pouvait , en ne vousnommant pas, faire un meilleur choix ; étant d’ail-leurs ambassadeur en Suisse, il est presque sur leslieux, et doit connaître parfaitement le tripot daGenève.
Respect et tendresse. V.
LETTRE C L X 1 L
A MADAME
LA MARQUISE DU DEFFANT.
nj de janvier
E me jette à vos genoux, Madame. Je vois par
votre lettre du 6 de janvier, qui ne m’est parvenuepourtant que le 18, que je vous avais alarmée.Comptez que je serais désepéré de vous causer laplus légère affliction. Vous sentez bien que , dansla situation oh je suis , je ne dois donner aucuneprise à la calomnie : vous savez qu’elie saisit leschoses les plus innocentes pour les empoisonner.
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